Accueil Business Julius Baer abaisse les prévisions de croissance de l’Espagne pour 2023 à...

Julius Baer abaisse les prévisions de croissance de l’Espagne pour 2023 à 1,8 %.

557
0

Julius Baer a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour l’Espagne à l’horizon 2023. de 3,2 % à 1,8 %.. Toutefois, cette prévision est supérieure aux récentes projections présentées par la Banque d’Espagne, qui prévoient un produit intérieur brut (PIB) de 1,4 % l’année prochaine.

Le site Banque d’Espagne a également revu à la hausse ses prévisions pour 2022, à 4,5 %, conformément à l’estimation de la croissance que la Commission européenne a faite. Julius Baer publié en juillet.

Comme l’explique le dernier rapport de l’entité, la production industrielle espagnole s’est maintenue aux niveaux pré-pandémiques, auxquels il faut ajouter la reprise de l’activité touristiquenotamment de l’étranger.

Lire aussi:  Iberpapel améliore son bénéfice de 21% au premier trimestre, à 2,82 millions d'euros

« L’infrastructure touristique, le taux de vaccination élevé, l’éloignement du conflit en Ukraine et le… la dépréciation de l’euro ont joué un rôle décisif dans l’augmentation de la consommation des non-résidents », explique Almudena Benedit, responsable de la gestion du portefeuille pour Iberia.

Effets que « nous croyons compensera à court terme l’augmentation des prix de l’énergie et la hausse du coût du financement », note le document.

Cependant, ils estiment que en 2023, « le film pourrait être très différent ».. Ils abaissent donc les prévisions de croissance de l’Espagne de 3,2 % à 1,8 %, soit un peu plus que la dernière révision à la baisse effectuée par la Banque d’Espagne, qui prévoit une croissance de 1,4 % en 2023.

Lire aussi:  Macron appelle au "calme" pour faire face à la crise Ukraine-Russie

Malgré la réduction des prévisions de croissance, le PIB de l’Espagne devrait augmenter l’année prochaine pour atteindre 1,4 %. supérieur à l’estimation pour la zone eurode 0,7 %. « Cela devrait conduire à un excédent budgétaire qui réduirait le ratio dette/PIB et dissiperait les doutes sur le marché de la dette.

Cependant, « le proximité des élections législatives de fin 2023 entraînera une instabilité politique et pourrait avoir un impact négatif sur la discipline budgétaire », conclut Julius Baer.

Article précédentBGaming obtient une licence roumaine « importante ».
Article suivantAmadeus nomme Sylvain Roy au poste de directeur de la technologie après le départ à la retraite de Bousquet