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Conseils pour planifier votre déclaration de revenus dès maintenant : les clés de l’impôt sur le revenu des personnes physiques avec les derniers changements législatifs

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La fin de l’année approche et, avec elle, le moment de commencer à planifier votre déclaration de revenus. déclaration de revenus. Les contribuables devront prendre en compte les éléments suivants les évolutions fiscales prévues . tels que la modification des taux de l’impôt sur le revenu des personnes physiques, la limitation des contributions aux systèmes de protection sociale, les nouvelles taxes sur les entreprises énergétiques, les banques et les grandes fortunes, ainsi que les avantages fiscaux à inclure dans la loi sur les entreprises émergentes.

Comme chaque année, le Registre des conseillers fiscaux économistes (REAF), organisme spécialisé en fiscalité du Conseil général des économistes, a présenté le document  » Prévoir les revenus 2022  » qui reprend les clés de l’impôt, avec les nouveautés juridiques, la dernière doctrine et la jurisprudence.

En ce qui concerne le réduction pour les revenus du travail (avec effet au 1er janvier 2023), le montant de la réduction pour revenus du travail et les seuils de revenus sont augmentés de et à le cas échéant.

Les contribuables dont le revenu net d’activité est inférieur à 19 747,5 € (précédemment 16 825 €), à condition qu’ils ne disposent pas de revenus, hors revenus exonérés, autres que des revenus d’activité, supérieurs à 6 500 €, réduisent leur revenu net d’activité des montants suivants : 6 498 € (précédemment 5.565) si le revenu net du travail est égal ou inférieur à 14 047,5 euros (précédemment 13 115) ; 6 498 euros (précédemment 5 5656) moins le résultat de la multiplication de la différence entre le revenu du travail et 14 047,5 euros par 1,14 (précédemment 1,5) si le revenu net du travail est compris entre 14 047,5 et 19 747,5 euros.

En ce qui concerne le la non-obligation de déclarerle seuil inférieur de l’obligation de ne pas déposer de déclaration d’impôt est relevé pour les bénéficiaires de revenus du travail. Concrètement, les contribuables qui perçoivent des revenus professionnels de plus d’un payeur (et dans d’autres cas très spécifiques, comme auparavant) ne sont pas obligés de remplir une déclaration d’auto-évaluation si la somme de ces revenus ne dépasse pas 15 000 euros (contre 14 000 auparavant).

Dans le Retenue à la source sur les revenus du travailles retenues et acomptes à effectuer sur les revenus du travail versés ou crédités au cours du mois de janvier 2023, correspondant à ce mois, et auxquels la procédure générale de retenue est applicable, sont effectués conformément à la réglementation en vigueur au 31 décembre 2022.

Pour les revenus versés ou crédités à partir du 1er février 2023, à condition qu’il ne s’agisse pas de revenus correspondant au mois de janvier, le payeur calcule le taux de retenue en tenant compte de la réglementation en vigueur à partir du 1er janvier 2023, l’ajustement de celui-ci étant effectué dans le premier revenu du travail versé ou crédité.

Sur le réduction pour l’obtention de revenus en estimation directe simplifiée (avec effet au 1er janvier 2023), la réduction applicable aux travailleurs indépendants économiquement dépendants est augmentée. Lorsque le revenu net des activités économiques est inférieur à 19 747,5 € (contre 14 450 € auparavant), à condition qu’ils ne disposent pas de revenus, hors revenus exonérés, autres que les revenus des activités économiques, supérieurs à 6 500 €.

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En ce qui concerne le des dépenses difficiles à justifier en imposition directe simplifiée (à partir du 1er janvier 2023), le taux de déduction de toutes les provisions et charges déductibles difficiles à justifier sera de 7 % (auparavant 5 %). Il convient de rappeler que la déduction ne peut pas dépasser 2 000 euros, et cette limite absolue reste inchangée.

Pour les contribuables dans l’estimation objective (avec effet au 1er janvier 2023), la réduction générale applicable au rendement net du module obtenu au cours de la période fiscale 2023 est portée à 10 %. Les contribuables peuvent réduire de 10% le rendement net des modules obtenu en 2023, de la manière établie dans l’arrêté approuvant les signes, indices ou modules pour cette année.

Les limites d’exclusion de la méthode d’évaluation objective sont prolongées pour les exercices 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023. Concrètement, les montants de 150.000 et 75.000 euros sont fixés à 250.000 et 125.000 euros, respectivement. De même, pour ces exercices, le montant de 150.000 euros est fixé à 250.000 euros.

En ce qui concerne le des limites à la réduction de la base imposable des cotisations et contributions aux systèmes de protection sociale. (avec effet au 1er janvier 2023), la limite absolue de cotisation de 1 500 euros sera augmentée de 8 500 euros, à condition que cette augmentation provienne de cotisations de l’entreprise, ou de cotisations du salarié au même instrument de protection sociale. Par conséquent, seul le calcul de la contribution maximale du salarié est modifié lorsque la contribution de l’employeur est comprise entre 500,01 et 1 500 euros.

Sur le taux d’imposition des économies (avec effet au 1er janvier 2023), de nouveaux taux d’imposition sont réglementés, ajoutant deux tranches à la base imposable entre 200 000 et 300 000 euros avec un taux de 27% (précédemment 26%) et à partir de 300 000 euros, un taux de 28% (précédemment 26%) est appliqué.

Les personnes de nationalité espagnole qui justifient d’une nouvelle résidence dans un pays ou territoire considéré comme un paradis fiscal conservent leur statut de contribuable de l’impôt pendant cinq ans. Ces contribuables, ainsi que les ressortissants qui ont leur résidence habituelle à l’étranger en raison de leur statut de membres de missions diplomatiques, de bureaux consulaires, etc. appliquent le même taux d’épargne.

DÉDUCTION POUR MATERNITÉ

Pour le allocation de maternité (le champ d’application subjectif est étendu à partir du 1er janvier 2023), les femmes ayant des enfants de moins de trois ans ayant droit à l’application du minimum pour les descendants qui, au moment de la naissance de l’enfant, perçoivent des prestations contributives ou d’assistance du système de protection contre le chômage, ou qui, à ce moment-là ou à tout moment ultérieur, sont inscrites à la Sécurité sociale ou à la mutuelle correspondante avec une période minimale, dans ce dernier cas, de 30 jours de cotisation, peuvent réduire la cotisation différentielle de cet Impôt jusqu’à 1.1 200 euros par an pour chaque enfant de moins de trois ans jusqu’à ce que l’enfant atteigne l’âge de trois ans.

En cas d’adoption ou d’accueil, tant pré-adoptif que définitif, la déduction peut être appliquée, quel que soit l’âge de l’enfant, pendant les trois années qui suivent la date d’inscription au registre civil. Jusqu’à présent, la déduction ne pouvait être appliquée que par les mères salariées ou indépendantes.

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La déduction jusqu’à 1 200 euros sera calculée proportionnellement au nombre de mois de la période fiscale suivant le moment où les conditions requises sont remplies, pendant lesquels la femme a droit au minimum pour les descendants pour cet enfant de moins de trois ans, à condition que pendant ces mois, aucun des parents ne perçoive le supplément de pension alimentaire prévu par la loi 19/2021, du 20 décembre, qui établit le revenu minimum de subsistance par rapport audit descendant.

Lorsqu’il existe un droit à la déduction à l’égard de ce descendant du fait qu’il s’est inscrit à la Sécurité sociale ou à la mutuelle après la naissance de l’enfant, la déduction correspondant au mois au cours duquel la période de cotisation de 30 jours est accomplie est majorée de 150 €. L’augmentation de la déduction pour frais de garde d’enfants sera limitée au montant total des frais réels non subventionnés payés pour la garde d’enfants, alors qu’auparavant la limite était les cotisations de sécurité sociale versées.

Dans la section sur retenues et acomptes (avec effet au 1er janvier 2023), le pourcentage de retenue de 15 % sur les revenus du travail provenant de la production d’œuvres littéraires, artistiques ou scientifiques est de 7 % lorsque le volume de ces revenus du travail pour l’exercice immédiatement précédent est inférieur à 15 000 euros et représente plus de 75 % de la somme du total des revenus du travail et des activités économiques du contribuable pour cet exercice.

Le pourcentage de retenue et d’acompte sur les revenus de la propriété intellectuelle, quelle que soit leur classification, est de 15%, sauf lorsque le taux de 7% est applicable. De même, le taux est de 7 % dans le cas des avances sur compte découlant de la cession de l’exploitation des droits d’auteur qui s’échelonnent sur plusieurs années.

L’information du public est actuellement en cours de traitement pour un projet de loi sur les Arrêté royal qui modifiera les seuils de revenus du travail en dessous duquel la retenue à la source doit être prélevée et le montant jusqu’auquel une limite de retenue à la source s’applique est porté de 22 000 à 35 200 euros (43 % de la différence entre le montant de la rémunération et les montants minimaux exclus de la retenue à la source).

REVENU IMMOBILIER

Dans le imputation des revenus immobiliers (avec effet au 1er janvier 2023), le pourcentage d’imputation de 1,1 % qui s’applique aux propriétés urbaines ou rurales comportant des bâtiments qui ne sont pas indispensables au développement des activités agricoles, d’élevage ou forestières, qui ne sont pas utilisés pour des activités économiques, qui ne sont pas loués et qui ne constituent pas la résidence habituelle, sera applicable aux biens situés dans les communes où les valeurs cadastrales ont été révisées, modifiées ou déterminées au moyen d’une procédure générale d’évaluation collective, conformément à la réglementation cadastrale, à condition qu’elles soient entrées en vigueur à partir du 1er janvier 2012 (auparavant, c’était lorsqu’elles avaient été révisées et étaient entrées en vigueur au cours des dix périodes fiscales précédentes).

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