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Le bénéfice ajusté de Sanofi augmente de 16,2 % en mars, grâce au Dupixent.

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Bénéfice ajusté du groupe français de soins de santé Sanofi au premier trimestre a augmenté de 16,2% au premier trimestre grâce à la croissance des ventes de son médicament le plus vendu, le Dupixent, et à un rebond de la demande de médicaments en vente libre.

Résultat d’exploitation du premier trimestre, soit le bénéfice ajusté avant intérêts et impôts, s’est élevé à 3,07 milliards d’euros.3,07 milliards d’euros, dépassant l’estimation moyenne des analystes de 2,84 milliards d’euros publiée sur le site web de la société.

Le fabricant de médicaments a ajouté qu’il allait interrompre le recrutement de patients pour des essais cliniques en Russie et au Belarus, à la suite de l’attaque de la Russie contre l’Ukraine, qui a entraîné des retards dans les résultats des études sur la sclérose en plaques et la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO).

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Toutefois, le calendrier des demandes d’approbation réglementaire n’a pas changé, a-t-il ajouté.

Le mois dernier, la société a affirmé que le pic annuel des ventes de Dupixent, développé conjointement avec Regeneron, dépasserait les 13 milliards d’euros, contre un objectif précédent de plus de 10 milliards. L’utilisation potentielle du médicament contre la BPCO, parfois appelée poumon du fumeur, viendrait s’ajouter à cela et les résultats des essais sont pour l’instant attendus l’année prochaine.

Sanofi a déclaré qu’il s’attend toujours à ce que le bénéfice par action ajusté du groupe en 2022 augmente d’un faible pourcentage à deux chiffres.

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Les recettes de l le traitement contre l’eczéma et l’asthme Dupixent a grimpé de plus de 45%. à 1,61 milliard d’euros, dépassant le consensus des analystes de 1,58 milliard d’euros, grâce aux prescriptions dans le domaine de la dermatite, de l’asthme et de certaines infections nasales.

Le groupe français a ajouté qu’en collaboration avec son partenaire GlaxoSmithKline, qui a pris du retard dans la course au lancement du vaccin COVID-19, il travaillait à la mise au point d’un vaccin de rappel de nouvelle génération offrant une protection étendue contre tous les variants préoccupants du coronavirus, les résultats des essais étant attendus au cours du deuxième trimestre de cette année.

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